Les taux de crédit immobilier aboutissent à des niveaux très bas et pourraient encore baisser dans les temps à venir et le marché connaît une tranquillité. Pourtant, le taux de détention de crédit immobilier des ménages est décroissant. En revanche, les analyses diffèrent quant aux conséquences et sur les principaux bénéficiaires de cette situation.

Mais qui peut vraiment profiter de ce coup de main pour le pouvoir d’achat immobilier ?

La baisse des taux de pret immobilier s’est poursuivie sur les premiers jours de mars, ajustant de nouveaux records. Et cette impulsion pourrait s'accélérer dans les prochains mois compte tenu des dernières déclarations de la Banque centrale européenne. Les taux sont admis entre 0,15% et 0,35%. Ce sont les clients résidant dans l’Ouest et le Sud-ouest de la France qui jouissent des taux les plus bas: 1,51% en moyenne sur vingt ans pour les meilleurs dossiers, hors assurance. L’Est et l’Ile-de-France consignent pareillement des baisses notables bien qu'inférieures, articule le spécialiste.

Dans ce contexte, la capacité des acquéreurs immobilier s’améliore dans toutes les grandes villes de France, avec néanmoins de fortes disparités. Sans stupéfaction, Marseille et Toulouse monopolisent encore en tête du palmarès. Dans ces deux mégalopoles, avec un crédit sur vingt ans et des mensualités de 1.000 euros on peut s'offrir 90 mètres carrés, soit deux mètres carrés de plus. Ensuite, Strasbourg, Montpellier et Nantes avec environ 80 mètres carrés. En derniers Lille et Nice avec respectivement 75 et 55 mètres carrés et un seul mètre carré complémentaire d’un mois sur l’autre. Paris ferme la marche, mais dépasse pour la première fois le seuil des 23 mètres carrés, soit cinq de plus qu’en 2011.

La plupart des grandes villes de France a donc profité de cette diminution de taux. Mais qui en a le plus bénéficié parmi les autres catégories d’emprunteurs ? Certainement tout le monde, on remarque un retour des Français qui accomplissent leur premier achat ou qui n'ont pas été propriétaires de leur résidence principale pendant les deux dernières années. Ces derniers montrent désormais plus de 40% des clients, alors que leur part campait autour des 33% depuis certaines années.