L’investissement dans l’immobilier ancien vous intéresse ? Le mieux dans ce cas sera de racheter un vieil immeuble qui vous coutera bien moins cher à l’achat, et d’investir dans des rénovations afin de rehausser les performances énergétiques de ce bâtiment. Vous pourrez alors, bénéficier de différentes réductions d’impôts notamment grâce au déficit foncier. Par ailleurs, cela baissera grandement les coûts généraux que vous dépenserez.

Il est important de calculer l’ensemble de vos charges déductibles. Voici comment calculer ce déficit foncier dans le cadre de rénovations énergétique d’une maison. Comprendre les charges est la clef afin de faire des économies. Comment calculer ses charges ? Celles-ci sont classées en 3 catégories distinctes :

Tout d’abord, cela concerne les charges liées aux travaux de rénovations afin d’être aux normes légales : étanchéité, isolation thermique, ravalement de façade, changement de chaudière, remplacement de fenêtres, sont quelques exemples parmi les plus communs. On peut également rajouter tout ce qui touche aux travaux intérieurs, comme le remplacement des équipements anciens, très énergivores par des équipements plus modernes et écologiques dans l’optique d’avoir un BBC ou Bâtiment Basse Consommation. Ces charges ne touchent les propriétaires qu’une seule fois. Une fois les travaux terminés, les propriétaires n’ont plus à s’en soucier. Néanmoins, il y aura toujours de petites charges ponctuelles concernant le diagnostic général du bâti, à savoir qu’il est bon de contrôler votre étanchéité, votre façade, votre toiture ou encore votre isolation, au moins une fois par an. Pour en savoir plus, demandez l’avis d’un spécialiste. Rendez-vous sur harmonie.fr.

La seconde catégorie concerne les charges annuelles obligatoires : frais d’agence, impôt, assurance et charges de copropriété. Enfin la dernière touche les intérêts d’emprunt à la banque. Dès lors que les rentrées d’argent de la mise en location du bien immobilier sont inférieurs à ces charges, vous dégagez un déficit foncier.